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                                 LE GENERAL LIEBERT ET LOUIS BONNAIRE                      



     A l'entrée de Liesse, une petite place porte le nom de 'Place Liébert', à la mémoire d'un général des armées de l'Empire napoléonien, originaire de Liesse.

                                                            Le général Liébert                                                           

     Jean-Jacques Liébert est né à Liesse le 8 août 1758. Maxime de Sars dit, dans son historique du Laonnois (page 242) 'qu'il est né dans la dernière maison de la rue de  Chivres' ; le village ayant évolué depuis ces années 1758, il est difficile de retrouver plus précisément cette maison natale. Son père Pierre Liebert s'était marié le 7 janvier 1756 à Marie-Marguerite Durieux dont un ancêtre habitait la Ferme de Bénicourt et qui fut inhumé dans l'église de Marchais (sa pierre tombale forme aujourd'hui le seuil d'entrée de cette église). Dans l'acte de décès de Pierre, en date du 5 janvier 1788, on apprend qu'il 'jouissait d'une pension royale accordée le 9 juillet 1785 par Sa Majesté comme ayant servi dans le Corps Royal d'Artillerie du Régiment de Metz'. C'est pourquoi Pierre inscrivit son fils Jean Jacques comme enfant de troupe : il fut admis à la solde du 2° régiment d'artillerie le 31 août 1771. A 16 ans, le 9 août 1774, Jean Jacques entra dans la carrière militaire dans ce même Régiment d'Artillerie de Metz où il passa Premier Canonnier en septembre 1777, puis sergent le 1er août 1780. En 1782-1783, on le retrouvait dans un régiment embarqué pour la Campagne d'Amérique. Il fut nommé sergent-major le 6 septembre 1787. Là, il fut détaché à Naples jusqu'à la Révolution. Nommé adjudant en février 1792 puis sous-lieutenant dès le 15 juin 1792, nommé au titre de Chevalier de Saint Louis le 31 août 1792 puis adjudant major dans le 2° Régiment d'Artillerie à Pieds en octobre. Par la suite il passe dans l'Armée du Rhin, il devient Capitaine en second dès le 1°mars 1793 à la 10° Compagnie à cheval. Elevé au grade de Général de Brigade le 1er octobre 1793, il est chef d'état major de Pichegru puis Général de Division le 28 Janvier 1794.
     Nommé Chef d'Etat-major de l'Armée du Nord et de la place de Lille en février 1794, il change par la suite plusieurs fois de Commandement passant à l'Armée de Rhin-Moselle pour revenir finalement à l'Armée du Nord où il prend le commandement des 1ère & 16ème Divisions Militaires. Il passe au Conseil de Réforme au début de 1795 mais il reprend du service à la tête de la 22ème Division à Tours le 19 mars 1800, puis le 30 août 1803 avec la 12ème et de nouveau la 22ème Division.
     Soupçonné d'avoir participé aux intrigues de son ancien chef, le général Jean Victor Moreau, avec les royalistes, le général Liébert est innocenté mais admis à la retraite le 16 février 1804. C'est ce qui l'amène à acheter : 'des acquéreurs de la Nation, le château des anciens barons d'Eppes où, près de son pays, il vient se fixer avec sa femme et ses enfants'.
     Le général Liébert ne reste pas longtemps à Eppes car en novembre 1806, il est rappelé en activité au Quartier général de la Grande Armée. Dès lors il retrouve les Honneurs : il est  nommé Gouverneur de Posen en janvier 1807 puis de la Poméranie Suédoise le 25 février 1807, nommé Officier de la Légion d'honneur le 22 octobre 1808, titré Baron de Nitray en 1808 également, puis Gouverneur de Stettin, en Prusse , en 1809 ; il est enfin rappelé au Quartier général de 1810 à 1812. Autorisé à revenir en France dès le 5 janvier 1813 en raison des suites de nombreuses blessures qui le rendent en partie infirme, il est admis à une retraite définitive le 27 mars 1813. Il meurt le 7 décembre 1814 au château de Nitray, en Touraine. Marié le 5 juillet 1794 à Juzennecourt (Haute-Marne) à Henriette Pauline Anne Bidet de Juzancourt, fille d'un Colonel du Génie, Jean Jacques Liébert a eu six enfants dont il existe aujourd'hui de nombreux descendants jusqu'en Allemagne et au Brésil.

Un autre général originaire de Liesse fit aussi partie des armées de la République et de l'Empire :

                                                               Louis Bonnaire                                                               

     Né à Notre-Dame de Liesse le 13 mars 1751, il était le fils de Jean Baptiste Bonnaire et de Anne Louise Cointe qui s'étaient mariés à Marchais, le 11 mars 1746.
     Ses parents tenaient une des auberges de Liesse.
     Il s'enrôla dans un régiment de Dragons le 5 juin 1769. Il reçut son congé en 1777 et sortit comme Mestre de Camp Général. Il entra alors au service des Dragons de la Reine le 3 juillet 1780 où il servit jusqu'en 1788. Pendant la Révolution, il fut appelé comme capitaine au 3ème Bataillon des Volontaires de l'Oise. On le retrouve Lieutenant au 6° Chasseurs à Cheval en 1792. Après avoir servi dans l'Armée du Nord, il fut nommé Capitaine au 6° Hussards le 20 avril 1793 et Général cinq mois plus tard. Il participa à la délivrance de Maubeuge en novembre 1793 puis passa à l'Armée de l'Ouest. Nommé au grade de général de Division le 9 avril 1794, il commanda une division dans l'expédition manquée à l'île de Jersey.
     Autorisé à prendre sa retraite le 20 août 1796, il concourut cependant à la défense de la Convention le 13 vendémiaire et,pour ce motif, il fut replacé en activité. Il servit jusqu'au 1er août 1796, date où il fut mis définitivement en retraite après avoir été relevé de ses fonctions pour 'ivrognerie notoire' . Il est décédé en juin 1807 à Saint-Sauveur, près de Verberie, dans l'Oise.


 
 
 
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